Haut et fort : Enseigner aux enfants dans une langue qu'ils utilisent et comprennent

Voir le replay

Haut et fort : Enseigner aux enfants dans une langue qu'ils utilisent et comprennent

Suivre sur Twitter #LanguageOfLearning

L'accent mis par la Banque mondiale sur l’acquisition des compétences fondamentales exige que les questions relatives aux langues d'enseignement soient placées au premier plan des discussions sur les politiques d’éducation. Des mesures inappropriées en matière de langue d'enseignement entravent l'apprentissage, l'accessibilité, l'équité, la rentabilité et l’inclusivité des apprentissages. Pourtant, un grand nombre d’élèves sont scolarisés dans des systèmes éducatifs utilisant des langues qu'ils maîtrisent mal, et ce dès l’école primaire. Étant donné le nombre important d'élèves au niveau mondial qui reçoivent un enseignement dans une langue qu'ils ne comprennent pas, des progrès considérables pourront être réalisés en rendant les enseignements accessibles dans un petit nombre de langues supplémentaires.

Cet événement présente le premier document de politique de la Banque mondiale dédié à la langue d'enseignement et d'apprentissage : « Haut et fort : Enseigner aux enfants dans une langue qu'ils utilisent et comprennent ».

Le document fournit également un aperçu du travail qui sera entrepris en vue d’aider les pays à introduire des réformes qui aboutiront à des systèmes plus résilients, équitables et efficaces en préconisant que l'enseignement soit dispensé dans la langue que les élèves et les enseignants comprennent le mieux.

  • Introduction et présentation : Mamta Murthi, vice-présidente, Développement humain, Banque mondiale ; Ousmane Diagana, vice-président, Afrique de l'Ouest et centrale, Banque mondiale ; Jaime Saavedra, directeur général pour l’Éducation, Banque mondiale
  • Intervenants : Dhir Jhingran, fondateur et directeur de The Language and Learning Foundation ; Hanada Taha-Endowed, professeure titulaire d'une chaire de langue arabe à l'université Zayed ; Dina Ocampo, professeure à l'université des Philippines ; Adama Ouane, ancien directeur de l'UNESCO-UIL ; Stanislas Ouaro, ministre de l'Éducation, Burkina Faso ; Geremew Huluka, ministre d'État de l'Éducation, Éthiopie et Cinthya Game Vargas, vice-ministre de l'éducation, Équateur.
  • Modératrice : Femi Oke, journaliste internationale

LE RAPPORT

Lire le communiqué de presse présentant les messages clés du rapport.

Le rapport est disponible en téléchargement dans plusieurs langues : 
Français - Anglais - Portugais

Voir aussi le résumé en : 
Arabe - Hausa - Espagnol -Swahili - Wolof

Lire le tchat
Abdoulaye

En tant qu'enseignant, j'aimerais participer à ce projet
sam 10/07/2021 - 19:11
Abdoulaye

En tant qu'enseignant, j'aimerais participer à ce projet
sam 10/07/2021 - 19:11
Abdelkerim Abbas Mahamat

L'éducation est un atout pour tous les enfants ,une éducation des bases,plus précisément les filles en Afrique
sam 10/07/2021 - 19:13
Abdelkerim Abbas Mahamat

L'éducation est un atout pour tous les enfants ,une éducation des bases,plus précisément les filles en Afrique
sam 10/07/2021 - 19:13
Magagi Idriss

En Afrique nous avons un problème d'education. Surtout l'éducation de base. Je crois que si on change de méthode d'enseignement, nous progresserons.
dim 11/07/2021 - 09:49