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La pandémie de COVID-19 et ses répercussions en chaîne ont aggravé la crise de la dette qui menace de nombreux pays en développement. Fin 2021, la dette extérieure de ces pays avait plus que doublé par rapport à la décennie précédente, pour atteindre 9 000 milliards de dollars. La situation est particulièrement désastreuse dans les pays les plus pauvres, car le fardeau de la dette ralentit la croissance et enraye les progrès sur le front de l’éducation, de la santé et de l’action climatique.

Le ralentissement de la croissance mondiale et la remontée des taux d'intérêt en réponse à l’inflation aggravent encore les choses, et le spectre d’une crise de la dette plane sur toujours plus de pays. Les efforts entrepris pour désamorcer la crise se sont hélas avérés insuffisants jusqu’ici. Le manque de transparence retarde et entrave les processus de restructuration de la dette, tandis que les clauses de confidentialité dans les contrats de prêts sont de plus en plus fréquentes.

Aujourd’hui, l’urgence est de parvenir à une plus grande transparence et d’accélérer la conclusion d’accords sur le règlement de la dette, mais aussi de mener des réformes grâce auxquelles les pays seront mieux armés pour gérer leur endettement plus efficacement, ce qui permettra de libérer des ressources pour financer des investissements essentiels. Ce fil directeur a guidé une discussion animée par le président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass, et réunissant notamment le ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide, et son homologue jamaïcain, Nigel Clarke, qui ont pu témoigner de la situation dans leur pays.

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