Réunions de printemps 2021 : L'actualité du Groupe de la Banque mondiale en continu

Du 5 au 11 avril, suivez nos événements en ligne et échangez avec des spécialistes du développement.

Changer de trajectoire pour le climat : les transitions écologiques qui s’imposent pour le bien des populations et de la planète

Chacun a droit à des conditions de vie durables, sur une planète en bonne santé. Les six dernières années ont pourtant été les plus chaudes jamais enregistrées. Feux de forêt d’une ampleur sans précédent, sécheresses, inondations et ouragans ont causé un lourd bilan en vies humaines et des dégâts matériels aux habitations, aux hôpitaux, aux entreprises. Comme si cela ne suffisait pas, la COVID-19 s’est abattue sur le monde entier, avec ses graves conséquences sanitaires et économiques et ses millions de pauvres supplémentaires.  

Comment changer de trajectoire ? 

Au moment où les pays renouvellent leurs engagements à la suite de l’accord de Paris et à quelques mois de la prochaine conférence sur le climat, qui se tiendra à Glasgow au mois de novembre 2021, la limitation du réchauffement planétaire à moins de 2°C va nécessiter une action mondiale coordonnée d’une envergure et d’une urgence inédites. 

« La science s’impose à nous avec plus de force, de puissance, d'ampleur et de rapidité. Et elle nous dit qu’il ne nous reste plus beaucoup de temps », a mis en garde l’envoyé spécial du Président des États-Unis pour le climat John Kerry lors d’une webconférence organisée le 8 avril dans le cadre des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. 

Engager la décarbonation de secteurs clés 

Avec pour thème Transitions écologiques : des systèmes en mutation pour le bien des populations et de la planète, l'événement entendait mettre en lumière la nécessité de décarboner des secteurs de l'économie qui produisent plus de 90 % des émissions de gaz à effet de serre, à savoir l’énergie, les transports et les systèmes alimentaires.   

Les ministres, dirigeants d'entreprise et représentants de la jeunesse et de la société civile qui ont pris part à la discussion se sont attachés à répondre à cette question : quelles solutions et priorités dans la perspective de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP26) ?  

Des solutions qui sont particulièrement urgentes dans les pays en développement, là où le manque d’investissements est le plus criant et où les populations sont touchées de manière disproportionnée par la crise climatique.  

« Pour produire le plus d’impact possible, le [Groupe de la Banque mondiale] va donner la priorité à des transitions dans des systèmes clés, mobiliser son pouvoir de mobilisation pour soutenir une transition juste vers la sortie du charbon [...] et s'aligner sur les principes et les objectifs de l’accord de Paris », a indiqué le président du Groupe de la Banque mondiale David Malpass. 

Le Groupe de la Banque mondiale, qui est déjà la première source de financement multilatérale pour les investissements climatiques dans les pays en développement, a annoncé qu’il allait porter à 35 % la part de ses financements pour le climat dans le cadre d’un nouveau Plan d'action sur le changement climatique.  

Des trajectoires de reprise vertes et inclusives 

Dans le contexte de la pandémie, aider les pays à se préparer et à investir dans un développement résilient et sobre en carbone participe de et à une relance verte et inclusive. 

« Le changement climatique va nous obliger à renforcer la résilience de nos chaînes d’approvisionnement alimentaire, de nos infrastructures, de nos modes de transport, ce qui nécessitera des investissements », a témoigné la présidente et directrice générale de Macquarie Group, Shemara Wikramanayake. 

Le Pakistan s'est par exemple fixé pour objectifs de porter à 60 % la part des énergies propres dans son mix énergétique et à 30 % la proportion de véhicules électriques d’ici 2030. « Nous engageons le Pakistan vers un avenir énergétique durable », a expliqué le conseiller du Premier ministre pour le changement climatique Malik Amin Aslam.  

L’Égypte s'emploie pour sa part à intégrer les enjeux du changement climatique, réduire les subventions aux combustibles fossiles, développer les transports en commun et lutter contre la pollution atmosphérique : « 50 % de nos projets dans les trois prochaines années seront des projets verts, c’est-à-dire qu’ils tiendront compte de l’impact climatique », a précisé la ministre de l’Environnement Yasmine Fouad. 

Le Costa Rica, quant à lui, investit dans l’amélioration des transports, en s'efforçant de développer les infrastructures non motorisées afin d’encourager la marche et le vélo, tout en verdissant et en électrifiant les transports publics. « Les Costariciens sont particulièrement attachés à la nature. L'étape d'après, c'était de s’attaquer au problème des villes », a souligné l’épouse du chef de l’État, Claudia Dobles Camargo.   

Aujourd’hui, après le choc causé par la pandémie, beaucoup de pays sont soumis à une forte pression budgétaire.  

La ministre indonésienne des Finances, Sri Mulyani Indrawati, a exposé ces difficultés : « En tant que ministre des Finances, la question est d’abord de savoir comment façonner la transition et sortir du statu quo pour réduire fortement les émissions de CO2 du pays et ensuite comment façonner la reprise de l’économie tout en renforçant les engagements envers l’accord sur le changement climatique. » 

Selon Lucy Heintz, associée et gestionnaire de fonds d’investissement pour l'énergie chez Actis, le secteur privé peut jouer un rôle essentiel dans les processus de transition décarbonée. « La pandémie a porté un coup dur aux finances publiques et à la croissance. La bonne nouvelle, c'est que le secteur privé est enclin à investir et à jouer sa part, et que nous disposons de tous les instruments nécessaires aux investissements dans la transition énergétique. »  

L’innovation fait partie de ces outils. « Grâce aux avancées technologiques — batteries, solaire, intelligence artificielle —, il est désormais possible de mettre fin à la pauvreté énergétique dans la prochaine décennie », a affirmé le président de la Fondation Rockefeller Rajiv Shah. 

« L'accès à l’énergie doit être partie intégrante des enjeux de transition énergétique », a insisté Damilola Ogunbiyi, directrice générale de l’organisation SEforALL (« Énergie durable pour tous »). 

Il en va de même pour l’accès universel à l'assainissement. « Nous cherchons à déterminer comment offrir des solutions d’assainissement inclusives à l’échelle de la ville », a expliqué Brian Arbogast, directeur Eau, Assainissement et Hygiène à la Fondation Bill et Melinda Gates. « Par inclusif nous entendons le fait que même les communautés urbaines les plus pauvres doivent pouvoir bénéficier de services de grande qualité. » 

Alors que quatre milliards d’habitants dans le monde vivent dans des régions souvent en situation de stress hydrique, l'exploitation plus durable des terres est une priorité pour renforcer la sécurité alimentaire et préserver les ressources naturelles.  

« Nous n’avons plus que neuf années devant nous pour réaliser des changements systémiques et faire en sorte que l'alimentation et la production alimentaire ne soient pas une partie du problème, mais bien une partie de la solution », a averti Kitty van der Heijden, directrice générale de la Coopération internationale au ministère néerlandais des Affaires étrangères. 

« Sans une action coordonnée, les pertes agricoles et environnementales en Asie centrale vont encore s'alourdir sous l'effet des facteurs de stress liés au climat », a alerté Sulton Rakhimzoda, le président du Comité exécutif du Fonds international pour le sauvetage de la mer d’Aral (FISMA). « Pour y remédier, il est indispensable d’améliorer la gestion des ressources en eau à l’échelon national et régional. » 

« Nous disposons désormais des données scientifiques qui prouvent qu’il est possible de produire des aliments sains, selon des pratiques durables, tout en étant abordables et accessibles. Et de nourrir ainsi tous les habitants de la planète », a assuré la fondatrice et présidente exécutive de EAT Gunhild Stordalen. 

Alors que les dérèglements du climat et les pertes de biodiversité mettent en péril la capacité des écosystèmes à subvenir aux besoins d’une vie saine et d’une alimentation nutritive, la nature s’imposera comme un thème brûlant de la conversation mondiale en 2021. 

« La COP26 est un rendez-vous crucial pour mettre la nature au centre de notre combat contre le changement climatique », a déclaré le prince William dans un message vidéo. « Les décisions prises par les dirigeants réunis à Glasgow auront des répercussions durables sur les générations futures. Alors, faisons en sorte que ce soit les bonnes. »  

La réduction de la dette peut poser les bases d’une économie sans exclus pour la prochaine génération

Le 7 avril, la Banque mondiale a réuni plusieurs experts de premier plan afin de dessiner les contours d’une nouvelle architecture financière internationale pour la dette. Le panel s’est penché sur les enseignements des efforts de restructuration menés par le passé, sur le rôle du secteur privé et sur la nécessité d’une transparence accrue en matière de dette. 

La dette publique n’est pas que l’affaire des gouvernements. Elle a des répercussions sur la vie des gens ordinaires, a souligné Zainab Haruna (Nigéria) en lançant la discussion. Dans un échange avec le président du Groupe de la Banque mondiale David Malpass, la ministre des Finances angolaise Vera Daves a expliqué comment les répercussions économiques de la COVID-19 ont entraîné une détérioration des niveaux de recettes et d’endettement de son pays. Or, comme l’ont souligné Kevin Watkins, directeur général de Save the Children, et K.Y. Amoako, président du Centre africain pour la transformation économique (ACET), des niveaux d'endettement non soutenables freinent les progrès des pays en accaparant des ressources qui pourraient être investies dans des secteurs comme la santé et l'éducation. La directrice générale de Citi Julie Monaco et l'économiste en chef de la Banque mondiale Carmen Reinhart sont revenues sur les crises de la dette des années 1980 et 1990, en en tirant des leçons pour aujourd’hui. 

L'allègement des niveaux de dette insoutenables appelle des solutions diverses et un engagement fort pour aider les pays à se concentrer en priorité sur le développement d’une économie plus verte, résiliente et inclusive. Vous pouvez dès maintenant voir ou revoir cet événement en replay. Faites-nous part de votre avis en nous adressant vos commentaires ou en utilisant le hashtag #Debt4Dev sur Twitter.  

Mettre le cap sur une reprise durable et inclusive

Il est fondamental, au moment de reconstruire les économies après le choc de la COVID-19, que les pays envisagent cette reprise comme une occasion unique de poser les bases d’un avenir plus vert, résilient et inclusif. Cet impératif était au cœur d’un événement qui a donné le coup d’envoi, mardi 6 avril, des Réunions de printemps 2021.

Le président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass, a évoqué les grands défis de notre monde : la COVID et le changement climatique, mais aussi l’aggravation de la pauvreté et des inégalités et la montée des fragilités et des violences. À ses côtés, la secrétaire au Trésor des États-Unis a encouragé les économies développées à continuer de soutenir une reprise mondiale. Janet Yellen a insisté sur la nécessité d'aider les pays en développement à atteindre leurs objectifs climatiques conjointement avec leurs objectifs de développement, en soulignant l’importance des financements verts. La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, qui prenait également part à la conversation, a mis l'accent sur la menace grandissante que font peser les risques climatiques sur la stabilité macroéconomique et financière mondiale.

La discussion a ensuite porté sur les thèmes de la durabilité, de l’innovation et de l’inclusion, avec un large éventail d'intervenants : ministres représentant le Cambodge et l'Égypte, jeunes, chefs d’entreprise et membres de la société civile. Les femmes doivent être au centre des efforts de reprise, a exhorté Melinda Gates, tandis que l'événement s'achevait en musique avec la chanteuse nominée aux Grammys Somi et son titre « Changing Inspiration ».

29 mars : « Nous devons aider les pays à mieux se préparer aux pandémies futures. »

Dans un discours donné aujourd’hui à la London School of Economics, en préambule aux Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, David Malpass a exhorté la communauté mondiale à avancer rapidement vers des possibilités et des solutions qui assurent une reprise verte, résiliente et inclusive après la pandémie de COVID-19.

« Notre réponse collective face à la pauvreté, au changement climatique et aux inégalités déterminera les choix de notre époque », a affirmé le président du Groupe de la Banque mondiale.

L’allocution virtuelle de M. Malpass a été suivie d’une discussion avec des étudiants, animée par la directrice de la London School of Economics Minouche Shafik.

Revivez le discours du président David Malpass à la LSE (an anglais)
Lire le discours en français

5 astuces pour enrichir votre expérience sur Banque mondiale Live

Plus que quelques jours avant les Réunions de printemps 2021. Cette année encore, nous vous invitons à vivre en ligne et en direct, où que vous soyez dans le monde, une série de programmes inédits. L'interprétation simultanée des panels vous permettra de suivre la conversation en arabe, anglais, espagnol et français. Notez que quelques jours après la diffusion, l'enregistrement de chaque événement sera disponible en intégralité, avec des sous-titres dans la langue de votre choix.

En outre, vous pourrez découvrir la nouvelle version de Banque mondiale Live, conçue dans le but d'améliorer la navigation et les interactions. Voici en quelques mots les principaux enrichissements apportés à notre plateforme : 

  1. Échangez avec nos experts : chaque événement bénéficiera d’une couverture en anglais, français, espagnol et arabe, avec des experts qui répondront en direct à vos questions dans l'espace de discussion.
  2. Votez et découvrez si votre question est plébiscitée par les autres participants  : notre nouvel outil vous permettra de voter pour les questions qui, selon vous, méritent le plus d'être posées à nos experts.
  3. Accédez à plus d’informations : sur la page de chaque événement, vous trouverez désormais une rubrique de liens utiles pour accéder facilement à des ressources liées aux thèmes de la discussion. Nous vous encourageons à les consulter et à les enregistrer dans vos favoris !
  4. Recevez des alertes : vous pouvez vous inscrire pour recevoir des messages de rappel concernant un événement spécifique et/ou être informé(e) de nos prochains événements.
  5. Explorez la plateforme : en haut de chaque page, vous trouverez un menu simplifié qui vous permettra d'afficher tous les événements dans la langue de votre choix. Et parce que nous savons que la plupart d’entre vous accèdent à notre site depuis un appareil mobile, nous avons fait en sorte d'adapter la navigation aux différents supports utilisés.

Nous sommes heureux de vous proposer une plateforme plus interactive, innovante et conviviale. Ajoutez-la dès maintenant à vos favoris et préparez-vous pour suivre en ligne les Réunions de printemps 2021 du Groupe de la Banque mondiale et du FMI.

Intervenants

David R. Malpass, président du Groupe de la Banque mondiale

Président du Groupe de la Banque mondiale

Directrice générale du FMI

Vice-présidente et économiste en chef du Groupe de la Banque mondiale

Vice-présidente et économiste en chef du Groupe de la Banque mondiale

John Kerry, envoyé spécial du président des États-Unis pour le climat

Envoyé spécial du président des États-Unis pour le climat

Secrétaire au Trésor américain

Axel van Trotsenburg

Directeur général des opérations de la Banque mondiale

Directrice générale, UNICEF

Mari Pangestu, directrice générale de la Banque mondiale pour les Politiques de développement et partenariats

Directrice générale de la Banque mondiale pour les Politiques de développement et partenariats

Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général, Organisation mondiale de la santé (OMS)

Directeur général, Organisation mondiale de la santé (OMS)

Ngozi Okonjo-Iweala, Directrice générale de l'Organisation mondiale du commerce

Directrice générale de l'Organisation mondiale du commerce

Melinda Gates, cofondatrice de la fondation Bill & Melinda Gates

Cofondatrice de la fondation Bill & Melinda Gates

Duc de Cambridge

Dominic Raab, Secrétaire d'État aux Affaires étrangères, du Commonwealth et du Développement, Royaume-Uni

Secrétaire d'État aux Affaires étrangères, du Commonwealth et du Développement, Royaume-Uni

Vera Esperança dos Santos Daves De Sousa, Ministre des Finances, Angola

Ministre des Finances, Angola

Directeur général, Save the Children

Julie Monaco, directrice générale, Citi

Directrice générale, Citi

Karim El Aynaoui, Président, Policy Center for the New South

Président, Policy Center for the New South

Ajaita Shah, Fondatrice/PDG, Frontier Markets ; présidente, Frontier Innovations Foundation

Fondatrice/PDG, Frontier Markets ; présidente, Frontier Innovations Foundation

Lindsay Coates, directrice générale de l'initiative BRAC Ultra-Poor Graduation

Directrice générale, BRAC Ultra-Poor Graduation Initiative

Vongsey Vissoth, Secrétaire d'État Permanent du Ministère de l'Économie et des Finances du Cambodge

Secrétaire d'État Permanent du Ministère de l'Économie et des Finances du Cambodge

Somi Kakoma, Chanteuse, compositrice et écrivaine

Chanteuse, compositrice et écrivaine

K.Y. Amoako, Président du Centre africain pour la Transformation économique

Président du Centre africain pour la Transformation économique

Shemara Wikramanayake, Présidente-directrice générale, Macquarie Group

Présidente-directrice générale, Macquarie Group

Assistant spécial du Premier ministre pour le changement climatique, Pakistan

Damilola Ogunbiyi, Directrice générale, Sustainable Energy for All ; représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour l’énergie durable pour tous ; coprésidente, ONU-Énergie

PDG, SEforALL et rep. spéciale du Secrétaire général de l'ONU pour l’énergie durable pour tous

Associée et gestionnaire de fonds d’investissement pour l'énergie

Associée et gestionnaire de fonds d’investissement pour l'énergie

Claudia Dobles Camargo, Première dame de la République du Costa Rica

Première dame de la République du Costa Rica

Ministre de l’Environnement, République arabe d’Égypte

Brian Arbogast, Directeur Eau, Assainissement et Hygiène, Fondation Bill et Melinda Gates

Directeur Eau, Assainissement et Hygiène, Fondation Bill et Melinda Gates

Fondatrice et présidente exécutive, EAT

Fondatrice et présidente exécutive, EAT

Président, Comité exécutif du Fonds international pour le sauvetage de la mer d’Aral (FISMA)

Agnes Kalibata, Envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sommet sur les systèmes alimentaires de 2021

Envoyée spéciale du Secrétaire général de l'ONU pour le Sommet sur les systèmes alimentaires de 2021

Alok Sharma, Président, COP26

Président, COP26

Ahmed Badr, Fondateur, Narratio ; jeune ambassadeur Connect4Climate

Fondateur, Narratio ; jeune ambassadeur Connect4Climate

Directeur général et vice-président exécutif d’IFC

Seth Berkley, directeur général de Gavi, l'Alliance du vaccin

Directeur général de Gavi, l'Alliance du vaccin

Esperanza Martinez, Cheffe de la gestion de la crise COVID-19, Comité international de la Croix-Rouge

Cheffe de la gestion de la crise COVID-19, Comité international de la Croix-Rouge

Gro H. Brundtland, Ancienne Première ministre de Norvège ; ancienne directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé

Ancienne Première ministre de Norvège ; ancienne directrice générale de l'OMS

Gwen Hines, Directrice exécutive des programmes mondiaux, Save the Children Royaume-Uni

Directrice exécutive des programmes mondiaux, Save the Children Royaume-Uni

Petit Tonton, artiste guinéen

Artiste

Rania Al-Mashat, ministre de la Coopération Internationale d'Égypte

Ministre de la Coopération Internationale d'Égypte

Gonzalo Hernandez Licona

Director of the Multidimensional Poverty Peer Network

Sola David-Borha, Chief Executive for Africa Regions, Standard Bank Group

Chief Executive for Africa Regions, Standard Bank Group

Richard Hatchett, Directeur général, Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI)

Directeur général, Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI)

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