Dans quels pays les femmes sont-elles encore confrontées à l'interdiction d'exercer certains métiers, à l'absence de lois contre le harcèlement sexuel au travail, et à l'impossibilité de signer un contrat de travail sans l'autorisation de leur mari ? Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2018 est la cinquième édition d'un rapport biannuel qui recueille des données et analyse les conséquences des lois et règlements encadrant le travail des femmes. Cette discussion a pour but de présenter les principales conclusions du nouveau rapport.
La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) devra créer des centaines de millions d’emplois au cours des trois prochaines décennies. Ce défi est aussi une opportunité pour les pays de la région : celle de transformer leur économie et de tirer parti, d’une part, de la créativité que recèle leur importante population jeune et, d’autre part, de la force de rupture que constituent les nouvelles technologies pour en faire des moteurs de croissance.
Comment la région MENA peut-elle parvenir à exploiter ce potentiel ? Cette question sera au cœur d’une conférence réunissant des décideurs publics, des entrepreneurs et des chercheurs de la région et d’ailleurs, sous l’égide du Groupe de la Banque mondiale, du gouvernement algérien et du Fonds monétaire arabe. Avec pour thème « Les jeunes, la technologie et la finance », la conférence s’attachera à mettre ...
Cet événement a pour objectif de connaître le point de vue direct et les retours d’expérience des pays d’accueil sur la mise en œuvre d’IDA-18 et du Cadre d’action global pour les réfugiés, de souligner l’importance de la complémentarité entre les acteurs de l’humanitaire et du développement (Banque mondiale-HCR) et de nourrir la discussion autour du Pacte mondial sur les réfugiés et le rôle de l’IDA.
Au Sahel, le manque de présence étatique, de services sociaux, de croissance économique et de protection des habitants, en particulier dans les régions reculées, a constitué un terreau propice à la diffusion d’idéologies radicales et au développement de la criminalité organisée. Des opérations militaires et humanitaires ont été récemment mises en place pour répondre aux besoins urgents des populations vulnérables et en danger. Mais même si les cadres d’action stratégiques reconnaissent le lien entre sécurité et développement, les efforts de développement à moyen et long terme dans des environnements marqués par l’insécurité se heurtent, sur le terrain des opérations, à une réalité complexe.
Privilégier la prévention et la gestion des risques pour favoriser la paix et la stabilité : c’est sur cette discussion stratégique que s’ouvrira l’édition 2018 du Forum sur la fragilité. Cet événement de haut niveau, auquel participeront plusieurs ministres et dirigeants d’institutions multilatérales, viendra éclairer la manière dont la communauté internationale pourrait coopérer plus efficacement dans les situations de fragilité, en mettant l’accent sur le rôle de la prévention dans la réduction des risques de conflit ou d’extrémisme violent. Cette séance d’ouverture abordera les principaux thèmes qui seront traités au cours du Forum : comment mobiliser les moyens d’action de l’humanitaire, de la sécurité et du développement pour face à des défis communs comme les déplacements forcés de population ; le recours à des outils de financement innovants et aux investissements privés pour aider les gouvernements à amé...
Le colloque sur l’état de l’Afrique, événement phare régional des Assemblées annuelles et Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, a pour objectif d’examiner les grandes tendances qui influent sur le développement économique du continent. Il réunit des chercheurs de renommée internationale et des hommes politiques invités à analyser les principaux défis à relever et opportunités à saisir en Afrique, dans une conjoncture mondiale et régionale difficile et incertaine.
Le colloque de cette année est axé sur l’amélioration des compétences dans l’Afrique du XXIe siècle. Quelles solutions permettraient aux pays d’Afrique subsaharienne de se transformer grâce à des investissements plus efficaces dans le renforcement des compétences ? Et comment améliorer les perspectives d’avenir d’une population active qui s’accroît rapidement ?
Suivez également le hashtag #IFCMarkets En donnant un coup de projecteur sur la réussite de trois entrepreneuses, le Groupe de la Banque mondiale s’est attachée à mettre en lumière les obstacles auxquels se heurtent les femmes qui souhaitent monter et faire grandir leur entreprise. Ces trois femmes, ce sont Nour Al-Hassan, fondatrice d’une société de traduction qui a démarré avec deux employés et en compte désormais plus de 200, Win Win Tint, qui a transformé le supermarché familial en une enseigne de distribution moderne et de premier plan, et Anta Bathily, qui a gravi les échelons de l’entreprise avicole paternelle jusqu’à piloter sa diversification dans d’autres sphères de l’agroalimentaire. Le problème des femmes entrepreneurs, c’est l’accès aux financements, mais pas seulement, ont indiqué les personnalités réunies aux côtés du président Jim Yong Kim. Les femmes sont également pénalisées ...
Plusieurs dirigeants et influenceurs de premier plan étaient aujourd’hui rassemblés au siège de la Banque mondiale pour le premier grand événement public jamais consacré au secteur des transports dans le cadre des Assemblées annuelles. Au menu de la discussion, l’avenir de la mobilité, avec, pour point de départ, un simple constat : à l’heure où la demande de transport n’a jamais été aussi forte dans le monde, les pays ne peuvent pas continuer à mener des politiques qui aggravent l’empreinte carbone de ce secteur, conduisent à un nombre alarmant de tués sur les routes, et laissent au bord du chemin de nombreuses communautés défavorisées.
Michelle Yeoh, ambassadrice de bonne volonté du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), a ouvert la discussion par un exposé des faits efficace et un pressant appel à l’action. Si les enjeux de la mobilité sont complexes, l’ambassadrice et actrice a insisté ...
Le 11 octobre, Jim Yong Kim recevait Hamdi Ulukaya, le dirigeant de l’entreprise Chobani et fondateur de la fondation Tent. L’occasion pour le président du Groupe de la Banque mondiale de s’entretenir avec l’entrepreneur de la mission qui l’anime : réécrire les règles de l’entreprise et de l’activité économique pour garantir le partage de la prospérité et venir en aide aux réfugiés.
La discussion a permis de mettre en lumière le problème des déplacements forcés sous l’angle du rôle du secteur privé et du monde de l’entreprise. Un rôle actuellement très en-deçà de son potentiel selon Hamdi Ulukaya, pour qui la question des réfugiés souffre d’un problème de « marque » et d’image. L’entrepreneur a pointé la nécessité d’aller au-delà des programmes relevant de la « responsabilité sociétale des entreprises » pour inscrire l’inté...
Il faut investir dans le capital humain parce que c’est une priorité pour le développement dans le monde et parce que l’économie l’exige : c’est par ce plaidoyer impérieux que le président du Groupe de la Banque mondiale a ouvert un sommet axé sur l’action.
L’action était en effet au cœur de cet événement phare des Assemblées annuelles de la Banque mondiale, qui a offert à plusieurs dirigeants de premier plan une tribune pour prendre des engagements et faire connaître les actions qu’ils entreprennent à l’échelle de leur pays et/ou du monde pour investir dans la ressource humaine.
La recherche montre aujourd’hui que le capital humain est l’une des voies essentielles pour mettre fin à l’extrême pauvreté et augmenter la richesse nationale et la croissance économique. Il faut encourager les investissements dans la population, et c’est pourquoi le Groupe de la Banque mondiale ...